Sylvana Mele

Des studios de tournage sous le soleil de la Côte d’Azur, aux tournages en territoire boréal au Québec pour la télévision canadienne en passant par les bancs de l’université Laval, mon regard se nourrit d’horizons qui font vibrer mon âme.

La source de mon univers

Je suis Sylvana Mele, mon prénom aux racines latines est relié au paganisme.
Silvano pour les Romains était le dieu de la forêt, dérivé du mythe Pan des Grecs.
Ce nom signifie « qui vit dans les bois » et Silvana pourrait également avoir été un des noms de Diane/Artémis au temps des croyances romaines…
Mon nom de famille « Mele » quant à lui, qui signifie « pommes » en italien et est le fruit de la sagesse, de l’Amour dans la mythologie grecque ainsi que le fruit du péché et chez les Celtes, le pommier est l’un des arbres majeurs de la connaissance, de la sagesse, qui ouvre l’être humain à la connaissance de lui-même et favorise l’éveil intérieur.
De par sa rondeur, sa carnation douce et lisse la pomme est reliée à la femme, à son corps, devenant symbole de la déesse de l’Amour relié à Aphrodite.
D’où la raison pour laquelle mon logo arbore des feuilles de pommier 😊

Je suis la dernière d’une fratrie de 5, j’ai 3 grandes sœurs et un grand-frère avec une différence d’âge allant de 25 à 13 ans de différence d’un père calabrais et d’une mère aux origines franco-autrichienne.
Je ne serai pas qui je suis aujourd’hui sans mes soeurs, frère, beaux-frères, nièces et neveu, grands-parents, ma tribu familiale.

J’ai donc grandi entouré de femmes de tout âge autour de moi.
Je témoigne depuis l’enfance du monde féminin autour de moi et de ce qu’elles traversent au fil des âges, j’entends leurs complexes, leurs problématiques, leurs critiques envers leurs corps qui vieillissent et développe un regard très violent envers la femme qui grandit en moi.

Mon chemin d’éveil intérieur

Mon premier refuge, mon exutoire depuis que j’ai 3 ans ont d’abord été la danse qui m’a longtemps permis d’incarner confiance et puissance pour l’adolescente que j’étais qui voulaient être actrice et danseuse.
Jeune fille très complexée par mon physique en quête de la perfection, j’idolâtre les stars  de cinéma et les femmes qui incarnent leur puissance sur la scène, et me confronte rapidement à beaucoup de violence envers moi-même jusqu’à ma vie de jeune adulte et témoigne d’une souffrance féminine générale et souvent très tabou.

Puis l’image fait son entrée, où j’apprivoise mon apparence à travers les shooting improvisés avec mon amie d’enfance Marion et les self-portraits avec les appareils photos de mes parents, mais explore à cette époque, une image superficielle de la femme.
À 16 ans je reçois ma première caméra offerte par mes parents, réalise mes premiers essais de court-métrage, je souhaite en faire mon métier, je veux devenir réalisatrice après m’être nourri pendant des années des univers fantastiques comme le Seigneur des Anneaux, Harry Potter et Tim Burton entre autres.

En parallèle l’adolescente que j’étais souffrait d’anxiété et de crises d’angoisses fréquentes depuis l’âge de 11 ans, souvent sous l’emprise de grandes peurs viscérales et d’une forte hypersensibilité je développe très tôt une grande curiosité pour les questions métaphysiques et souhaite comprendre ces émotions qui m’habitent et la nature qui m’entoure.

C’est d’ailleurs dans les forêts d’Ardèche, là où nous avons une maison de famille depuis les années 70 et où je vis depuis 2020 que ma relation avec la nature se crée, imaginant les arbres communiquer et les fées et lutins peuplaient chaque recoin.
C’est alors que depuis mes 15 ans je suis mon chemin d’éveil à ma spiritualité suite à une (re) connexion à la sagesse animiste et cosmogonie du peuple Sioux Lakota.

C’est à travers un grand appel à plonger dans l’univers des Peuples Premiers d’Amérique du Nord, d’Australie, d’Océanie dès mon adolescence qu’en a découlé ma passion pour le chamanisme et les traditions ancestrales en tant que jeune adulte, où les chants, les rythmes traditionnels sont les ponts qui me mènent à me relier à ces peuples.

Trouvant refuge dans ces croyances animistes, en ne me sentant plus « la seule à penser que la Nature est vivante », je cherche également à travers la voie des thérapies alternatives une compréhension de mes émotions qui à cette époque m’emprisonnent.
Je commence alors dès le lycée par la sophrologie, puis le chamanisme, le yoga, l’énergétique et plus tard l’astrologie, les cercles et retraites de femmes et le breathwork.

Très tôt je sais pertinemment que la médecine allopathique ne peut répondre à ma quête de sens.
L’apprenti vidéaste-photographe sait alors très tôt que ce n’est pas seulement de l’image que je veux faire.
C’est porté des messages. Exprimer ce que je ressens et perçois en moi et autour de moi qui diffère de la pensée dominante. Honorer les sagesses ancestrales des peuples premiers puis plus tard, soutenir profondément l’empuissancement des femmes et mettre en lumière la Beauté du Vivant et des humains qui en deviennent gardiens.

L'apprentissage de mon art de Provence aux terres boréales du Québec

Des studios de tournage sous le soleil de la Côte d’Azur, aux tournages en territoire boréal au Québec pour la télévision canadienne en passant par les bancs de l’université Laval, mon regard se nourrit d’horizons qui font vibrer mon âme.

Je fais mes études à l’école de réalisation audiovisuelle de Nice (ESRA) avec option en réalisation vidéo et réalise mon 1er documentaire de fin d’année sur la transmission des sagesses ancestrales « Quelle est ta couleur ? » où j’ai la chance entre autres, d’interviewer un homme-médecine aborigène et un lama tibétain.

Un an après la fin de mes études, pendant mon premier job alimentaire dans une Biocoop, commence à naître une démarche de photothérapie pour les femmes, autour du féminin sacré en 2017, suite à un premier cercle de femme auquel j’assiste.
La graine est plantée, je souhaite mettre en lumière les femmes en les reconnectant à leur corps, leur beauté, leur féminin sacré, à travers une expérience photographique ritualisée, au-delà de l’image.

Également très tôt, naît un appel viscéral pour le Québec.
Suite à une rupture profondément douloureuse, je décide d’enfin retrouver mes rêves d’adolescente qui désire à tout prix voyager et aller vivre au Québec et y rencontrer ses peuples premiers.
Je suis alors prise en stage en 2018 en tant qu’Assistante-réalisatrice dans l’émission de TV philanthropique québécoise « Second Regard » à Radio-Canada, ce stage propulse mes rêves de vivre au Québec au-delà de mes attentes et m’emmènent à traverser le Québec à travers des tournages.

Vous pouvez voir mes réalisations vidéo dont une coréalisation sur la relation entre les autochtones et les Québécois à travers l’art au Québec.
Également au Québec, je lance ma chaîne YouTube « Sagesse du Monde » à la rencontre des gardiens des sagesses ancestrales à travers plusieurs interviews (tu peux voir plusieurs vidéos ici !), mais le projet n’aboutit pas par manque de temps.

Souhaitant m’installer au plus vite au Québec en 2019, je choisis de retrouver les bancs de l’école que je pensais avoir définitivement quittée pour un certificat en anthropologie sociale et culturelle pour approfondir mon profond intérêt envers les Premières Nations du Canada.

Cette année universitaire me passionne, j’explore de manière académique des sujets qui m’animent et me révoltent comme le colonialisme, l’histoire des peuples autochtones au Canada, la création de la société capitaliste et me découvrent une nouvelle passion avec l’écofeminisme et l’histoire des Sorcières pendant l’Inquisition à travers un travail de session.

À l’été 2019, je vis ma 1ère retraite dans le cœur des Laurentides avec Aurore Widmer et Morgane Le Goff sur la thématique de « l’enchanteresse » qui me plonge à la rencontre de la sagesse de mes cycles féminins à travers mes cycles menstruels.
De là, naît officiellement Medecine Photographie, projet que je développe depuis 2017, mais qui prend tout son sens à partir de ce moment-là où je me reconnecte moi-même à l’essence profonde de mon féminin et grâce à mes recherches anthropologiques sur la Femme qui me poussent encore plus à m’engager dans un travail de mise en lumière des Femmes.

Un retour aux racines

Après de longs mois d’hésitations, la pandémie frappant le monde, je décide de quitter le Québec où je souhaitais m’installer définitivement.
Je témoigne alors du nombre de portes qui se ferment devant moi à cause de la crise sanitaire et de la relation amoureuse douloureuse que je vivais qui m’éteignait à petit feu ainsi que de l’éloignement avec ma famille qui était bien trop difficile pour la benjamine que je suis.
Mon âme me crie de m’installer en Ardèche, la terre sauvage de la maison de famille, où j’apprends à voir au-delà de la nature depuis enfant en arpentant ses plateaux et ses rivières pendant chaque vacance.

Mon départ au Québec est à ce jour l’un des moments les plus douloureux de ma vie, quittant un rêve, des projections, des illusions, une relation qui me met face à mes plus grandes blessures et qui me mènent par la suite à plonger dans un processus de guérison à travers la formation de l’Essence du Souffle, formation que je cherchais depuis longtemps pour pouvoir accompagner l’Autre au-delà de l’image.
Pour ma rencontre avec le breathwork, c’est par ici !

C’est donc en plein cœur des monts d’Ardèche où je vis aujourd’hui avec mon merveilleux compagnon Thomas, que je propose depuis 2020 des immersions en terre sauvage, où ces espaces proposent de manière globale ce qui m’inspire c’est à dire ; la reconnexion des femmes à leur corps, leur beauté, leur puissance, ainsi que des hommes avec leur sensibilité, l’entrepreneuriat féminin et conscient à travers la mise en lumière des médecines de chaque être que je rencontre et la reconnexion de l’humain au vivant qui l’entoure dans des espaces de libération et de guérison dans les bras de la Terre-Mère.

En Ardèche je me sens comme les Premières Nations que j’ai côtoyées au Québec à travers les rencontres et les récits anthropologiques, je communique avec cette terre, j’apprends à me nourrir d’elle et à œuvrer pour elle, à ses côtés.

Mes interventions & publications

Podcast féminin sauvage d’Andréanne Jutras

Révéler sa magie à travers la photographie

Sommet Femme Sauvage

Réensauvager sa vision !

Médecine Photographie

Un voyage immersif dans le cœur des éléments tel un rite de passage où l’on s’autorise à rayonner, où on ose prendre sa place, où l’on choisit de ne plus s’éteindre face aux regards des autres et face à son propre auto jugement.

Un espace où on honore son féminin et toute sa lignée soutenue par notre masculin intérieur qui nous élance vers un envol libre, sauvage sensorielle dans les bras bienveillants de la terre mère pour renouer avec AMOUR avec soi.

Respiration Consciente

Ayant à cœur d’accompagner les êtres avec qui j’œuvre, au-delà de l’image.

Suivez-moi dans un parcours transformateur à travers le Breathwork ✨